• FAQ

Questions

- Qu'est ce que la chiropratique ?
- Qu'est ce que la subluxation vertébrale ?
- Comment se déroule une consultation chiropratique ?
- Quelle est la durée du traitement chiropratique ?
- Est-ce que les manipulations sont dangereuses?
- Que soigne la chiropratique ?
- Quel est le champ d'application de la chiropratique par rapport à la médecine ?
- Que faire pour prévenir les problèmes de colonne vertébrale ?
- Pourquoi les soins chiropratiques ne sont-ils pas remboursés par la sécurité sociale ?
- Quelle différence la chiropratique présente-elle avec l'ostéopathie, la kinésithérapie et le reboutement ?
- Certains désignent parfois les chiropraticiens comme des charlatans, qu'en dites-vous ?
- Je cherche un chiropraticien près de chez moi.
- Quels sont les honoraires ?
- Un chiropraticien peut-il exercer au bord d'un terrain de sport, dans des vestiaires ou sur le bord d'un tatami ?
- Pourquoi dit-on : "soins hors d'un cadre réglementé" ?

Réponses

Qu'est ce que la chiropratique ?
La chiropratique est une discipline dont l'objectif vise à contribuer au maintien et au rétablissement de la santé. Le chiropraticien est, de par sa formation, un spécialiste incontestable de la biomécanique vertébrale : il a pour centre d'intérêt particulier la pathogenèse, le diagnostic, le traitement, la prévention des altérations statiques et dynamiques des articulations vertébrales. Ces altérations sont appelées subluxations vertébrales ; elles sont fréquemment douloureuses et ont, du fait de la relation étroite qui existe entre le système nerveux et la colonne vertébrale, une répercussion sur le fonctionnement de notre organisme, donc sur votre santé.
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Qu'est ce que la subluxation vertébrale ?
C'est un concept spécifiquement chiropratique. Il s'agit d'une réalité clinique qui se définit comme une perturbation fonctionnelle réversible d'une articulation. Du fait du stress physico-chimique qu'elle engendre au niveau des fibres nerveuses, la subluxation peut avoir des manifestations locales ou périphériques. Elle peut aussi être en relation avec des atteintes organiques observables.

La SUBLUXATION est associée à l'un des éléments suivants :

- perturbation articulaire avec mouvement anormal ou irrégulier de deux vertèbres successives,
- la fixation qui est une ankylose articulaire réversible de deux ou plusieurs vertèbres,
- la hernie discale au stade non encore opérable qui est une détérioration plus ou moins prononcée du disque intervertébral.

Il ne faut pas confondre la subluxation vertébrale au sens chiropratique, avec le terme médical "subluxation" qui se réfère à une luxation incomplète ou dislocation partielle.
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Comment se déroule une consultation chiropratique ?
La phase fondamentale est le diagnostic; celui-ci comprend les éléments suivants :

- l'ANAMNESE, c'est-à-dire l'interrogatoire du patient, constitue la première étape.
- la RADIOLOGIE est un élément essentiel qui nous permet de déceler et de localiser les modifications pathologiques, en particulier des os et des articulations. Elle nous permet de reconnaître un certain nombre de contre-indications telles que les tumeurs et les affections cancéreuses, les fractures et les luxations, les infections osseuses ou articulaires comme la tuberculose, l'ostéomyélite, l'arthrite infectieuse, la spondylodiscite, etc. Dans ces cas, le chiropraticien décide, le plus souvent, de ne pas intervenir et le malade est alors adressé à son médecin traitant ou à un spécialiste. La radiographie met aussi en évidence des affections auxquelles le chiropraticien adapte son traitement. Ces affections sont des anomalies (variations numériques, malformations : hémivertèbres, spina bifida, spondylolisthésis), des dysgraphies (Scheuermann, troubles de croissance), ou des troubles métaboliques (décalcification, ostéoporose, ostéomalacie) ou encore des ostéo-arthropathies et discopathies (pincement discal, arthrose, etc.).

Enfin, la radiologie permet l'analyse de la colonne vertébrale et du bassin : grâce à l'étude mécanique de la colonne vertébrale, le chiropraticien décèle certaines anomalies structurelles et fonctionnelles qui ne sont pas mises en évidence par l'interprétation classique du radiologue (subluxation, rotation, déséquilibre du bassin). Il s'agit là d'un apport original de la chiropratique à l'analyse radiologique. Le scanner devient de plus en plus un important examen de diagnostic en chiropratique.

Le chiropraticien procède à un EXAMEN NEUROLOGIQUE (marche, réflexes, tests de la sensibilité et de la motricité ...) ;

le chiropraticien peut être amené à demander des EXAMENS BIOLOGIQUES (analyse de sang, d'urine, etc.).

L'EXAMEN CLINIQUE est fondé sur une série de tests qui aident à localiser les segments ostéoarticulaires à soigner et permettent de cerner la nature de l'affection. La palpation osseuse et musculaire nous donne des informations de premier ordre pour notre investigation diagnostique. L'ensemble de ces éléments est synthétisé pour nous indiquer la ou les subluxations à corriger.

La correction de ces SUBLUXATIONS est effectuée par un ajustement chiropratique, c'est-à-dire une action ponctuelle, précise, définie en direction et en intensité et appliquée sur le segment vertébral en cause. Le chiropraticien peut savoir dans les minutes qui suivent l'ajustement si l'effet souhaité est acquis ou en cours. Pour ce faire, il utilise les mêmes moyens qui lui ont servi à établir son diagnostic chiropratique.
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Quelle est la durée du traitement chiropratique ?
Plusieurs facteurs doivent être pris en considération :

- l'importance des lésions,
- l'âge du patient,
- son état général,
- la chronicité des troubles vertébraux,
- le mode de vie du patient,
- les précautions élémentaires que prendra le patient pour éviter le retour du problème ; en d'autres termes, le respect qu'il aura d'une certaine hygiène vertébrale et générale.

Le traitement comprend plusieurs consultations dont le nombre et la fréquence sont fonction de tous les facteurs cités plus haut ; elles deviennent de plus en plus espacées au fur et à mesure que l'état du malade s'améliore et que la colonne vertébrale retrouve un équilibre statique et dynamique harmonieux.
Cependant, une réaction physiologique tout à fait normale (fatigue, courbatures, douleurs, voire exagération des symptômes) peut se produire pendant les deux à trois jours qui suivent le traitement.
Par la suite, le chiropraticien peut, grâce à des consultations dont la fréquence varie de cas en cas, corriger d'éventuelles perturbations avant l'apparition des symptômes douloureux et des troubles fonctionnels.
Cette démarche préventive s'avère à long terme rationnelle et économique pour le maintien de la santé et du bien-être.
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Est-ce que les manipulations sont dangereuses?
Pour corriger les perturbations neurovertébrales que nous appelons des SUBLUXATIONS, le chiropraticien exécute, non pas une manipulation, mais un AJUSTEMENT. Ce distinguo est d'importance même si, le chiropraticien lui-même utilise parfois le terme de manipulation. En effet, la manipulation est l'acte qui consiste à amener une articulation à son degré d'amplitude physiologique maximale et à forcer encore le mouvement articulaire. La manipulation vertébrale s'applique le plus souvent sur tout un segment de la colonne vertébrale par exemple les cervicales ou les lombaires, Les forces introduites ne sont pas précisément définies en intensité, direction et point d'application. Au contraire, I'AJUSTEMENT chiropratique est l'acte qui permet de restaurer la fonction articulaire normale grâce à l'application précise d'une force définie en direction et en intensité sur une vertèbre donnée ou un segment ostéoarticulaire donné.

Cette différenciation succincte suffit à mettre en évidence la spécificité et l'absence de traumatisme de l'ajustement par rapport à la manipulation.

« L'ajustement chiropratique est-il dangereux ? »

- Oui, s'il est pratiqué par un praticien non expérimenté.
- Non, s'il est pratiqué par un chiropraticien: sa formation universitaire est une garantie de sécurité et d'efficacité pour le patient.
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Que soigne la Chiropratique ?
Les douleurs d'origine vertébrale sont les indications les plus connues. Citons à titre d'exemples :
- les douleurs vertébrales à tous les niveaux : torticolis, cervicalgies, dorsalgies, lumbagos, lombalgies, etc.
- les douleurs ou symptômes se manifestant à la tête ou au visage : certaines céphalées, migraines, douleurs oculaires, certains vertiges, certaines névralgies faciales, etc.
- certaines douleurs dans les membres supérieurs, y compris dans l'épaule, le coude, ou l'avant-bras et la main : névralgies cervico-brachiales, périarthrites scapulo-humérales, paresthésies, « tennis elbow », etc. ;
- certaines douleurs dans les membres inférieurs, y compris dans le genou, la cheville et le pied, sciatalgies, cruralgies, paresthésies, etc.

Certaines de ces douleurs sont souvent attribuées à l'arthrose, la décalcification, à « l'état nerveux » ou aux rhumatismes'' et considérées comme irréversibles (c'est loin d'être toujours vrai).

La chiropratique moderne dépasse le cadre de la mécanique vertébrale et permet d'agir sur des troubles fonctionnels des différents appareils, symptômes accompagnés ou non de douleurs vertébrales : appareils respiratoire, digestif, cardio-vasculaire, génito-urinaire, nerveux.

Malgré la variété des troubles susceptibles d'être soignés avec succès par la chiropratique, cette méthode n'est pas, et ne prétend pas, être une panacée.

Dans chaque cas clinique, grâce à son diagnostic, le chiropraticien peut, le cas échéant, adresser au spécialiste approprié les patients pour lesquels la chiropratique ne s'avérerait pas être la thérapeutique de choix ou d'urgence ou ceux pouvant bénéficier d'une thérapeutique complémentaire.
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Quel est le champ d'application de la chiropratique par rapport à la médecine ?
Le champ d'application de la chiropratique apparaît plus restreint que celui de la médecine qui embrasse théoriquement tous les aspects de la santé et de la maladie. La chiropratique occupe, en effet, un créneau laissé vacant par l'arsenal thérapeutique médical.

La chiropratique est une méthode de soins naturelle qui se distingue de la médecine officielle, tant par sa philosophie que par le traitement qui ne fait intervenir aucun médicament, faisant appel aux seuIes ressources de l'organisme. La chiropratique s'affirme en tant que complément de soins médicaux traditionnels. Ce n'est pas un substitut de la médecine, ce n'est pas une autre façon de faire la même chose. C'est aussi un complément d'une importance primordiale si on l'envisage sous l'aspect de la prévention. Car, nous l'avons vu, on peut être en mauvaise santé sans ressentir de symptômes. On peut présenter des perturbations neuro-vertébrales sans en souffrir. Dans ces cas, par ailleurs fréquents, le chiropraticien peut intervenir avant que les symptômes douloureux n'apparaissent, et donc, avant que le dysfonctionnement physiologique ne soit trop considérable. Les chances de recouvrer la santé sont donc d'autant plus grandes.

La chiropratique a imposé le concept d'unité fonctionnelle de la colonne vertébrale et du bassin englobant les structures osseuses, cartilagineuses, musculaires, ligamentaires, les racines nerveuses et la moelle épinière.

La situation du chiropraticien aux Etats-Unis est identique à celle du dentiste. En effet, aux Etats-Unis comme en France, l'art dentaire est une partie de la médecine, mais est pratiqué par les dentistes qui sont des thérapeutes indépendants, faisant des études parallèles mais différentes des études de médecine. En France, les chiropraticiens recherchent également un statut de thérapeute indépendant, semblable à celui du dentiste.
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Que faire pour prévenir les problèmes de colonne vertébrale ?
Le but de tout praticien de santé devrait être de conseiller et de soigner ses patients suffisamment bien pour que ceux-ci puissent se passer progressivement du thérapeute. Or, pour arriver à ce résultat, il faut, d'une part, amener la personne à une prise de conscience de ses responsabilités à l'égard de sa santé et, d'autre part, informer constamment, et non épisodiquement, des choses à faire et à ne pas faire pour conserver la santé. Ceci devrait être surtout l'affaire de l'école et des médias. Bien qu'un effort soit fait par les médias, il faut reconnaître qu'on privilégie encore les techniques de pointe spectaculaires de la thérapeutique qui ne sont applicables qu'à un groupe restreint de malades au détriment des conseils d'hygiène applicables à toute la population.

Pour pallier cette carence, le chiropraticien, dans le strict cadre de sa compétence, est amené à donner des conseils utiles à la protection de la colonne vertébrale.
Il s'agit par exemple de savoir corriger son maintien.
En position debout, gardez le dos droit, marchez la tête haute, campez-vous bien sur vos deux jambes si vous êtes immobile.

En position assise, évitez les fauteuils ou divans trop profonds, préférez un siège avec un dossier ferme, collez les fesses contre le dossier, évitez de croiser les jambes ou de vous asseoir sur une fesse.

En position couchée, éliminez la position sur le ventre qui met le cou en torsion pendant un temps trop long. Utilisez un oreiller dont l'épaisseur soit juste suffisante pour garder la tête et le cou dans le prolongement de la colonne vertébrale.

Pour ramasser ou soulever quelque chose, gardez le torse vertical et pliez les genoux. Evitez de combiner deux types de mouvements. Par exemple une flexion et une rotation du cou et du torse.

Voilà le genre de conseils que nous sommes amenés à formuler et à respecter pour prévenir les problèmes de colonne vertébrale.
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Pourquoi les soins chiropratiques ne sont-ils pas remboursés par la sécurité sociale ?
Le remboursement des soins chiropratiques présuppose une reconnaissance légale de la chiropratique en France. La reconnaissance est décidée par les parlementaires et le gouvernement et non par le corps médical comme on le pense souvent. Néanmoins, les parlementaires ont été influencés par le corps médical qui est globalement opposé à toute thérapeutique qui n'est pas enseignée dans une Faculté de Médecine française ou dans des écoles qu'elle contrôle.
Des propositions de loi ont été déposées depuis 1960, mais elles n'ont jamais réussi à franchir les obstacles qui leur étaient opposés.

Pour l'instant, il n'y a pas de changement quant à une éventuelle reconnaissance de la chiropratique depuis la loi de mars 2002, aucun décret d'application n'est paru. La Sécurité Sociale ne rembourse pas les soins chiropratiques. Cependant, certaines mutuelles françaises acceptent de prendre en charge tout ou partie des frais de soins chiropratiques.

En France, on est confronté au paradoxe suivant en ce qui concerne le remboursement : quand un Allemand ou un Suisse se fait soigner en France par un chiropraticien français, il peut se faire rembourser car la chiropratique est légalement reconnue dans son pays. De même, lorsqu'un Français se fait soigner par un chiropraticien suisse, il peut se faire rembourser par la Sécurité Sociale française car la chiropratique est légalement reconnue en Suisse.
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Quelle différence la Chiropratique présente-elle avec l'ostéopathie, la kinésithérapie et le reboutement ?
Il est utile de savoir ce que recouvre chacun de ces termes.

Voyons l'ostéopathie.
L'ostéopathie, qui a donné lieu à une variante appelée l'étiopathie, est une pratique médicale qui attache une grande importance à l'influence de la structure sur la fonction et à la circulation sanguine. Elle soigne les maladies dont la cause est une lésion somatique réductible affectant les nerfs, les articulations, les vaisseaux, les ligaments, les viscères. L'enseignement est fait sur une durée de quelque 2 000 heures. Le diplôme d'ostéopathe est reconnu depuis 2007 restreignant fortement la pratique de celle ci. La formation d'étiopathe n'est pas reconnue.

La kinésithérapie, elle, est spécialisée dans la rééducation fonctionnelle et la réadaptation par les massages et autres moyens adéquats. La durée des études de kinésithérapie est de trois ans après le baccalauréat.
Le diplôme est, bien sûr, reconnu. Les kinésithérapeutes ne sont pas formés à la manipulation vertébrale.

Les rebouteux pratiquent la manipulation de toutes les articulations d'une façon empirique et avec une certaine efficacité. Ils n'ont aucune formation universitaire spécialisée, donc pas de diplôme.

Ceci étant précisé, nous allons mieux voir les différences existant entre le chiropraticien et les autres praticiens susnommés.

Le chiropraticien est le seul professionnel spécialisé dans la pratique des ajustements vertébraux.
Plusieurs générations de chiropraticiens dans le monde ont mis au point, avec le temps et l'expérience, des techniques codifiées et unifiées. Celles-ci ont été améliorées avec la recherche scientifique.
Grâce au développement scientifique de leur profession, les chiropraticiens sont les leaders en matière de recherche publiée et indexée sur Medline en ce qui concerne les manipulations articulaires et les soins conservateurs de la colonne vertébrale.
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Certains désignent parfois les chiropraticiens comme des charlatans, qu'en dites-vous ?
Les charlatans étaient ceux qui, dans le passé, vendaient des drogues sur la place publique et qui prétendaient guérir les maladies.
L'origine de charlatan vient de « ciarlatano, qui signifie, en italien, « celui qui crie haut et fort ».

Fort de ces précisions, posons en retour la question : « qui sont les charlatans ? »

Actuellement, on a profité de la connotation très péjorative de ce terme pour lui donner un nouveau sens qui étiquette tout professionnel de la santé qui n'exerce pas avec la bénédiction de la Faculté. De plus, il faut ajouter que la l'absence reconnaissance de la chiropratique comme profession de santé médicale ouvre la porte à une authentique charlatanerie puisque n'importe qui peut s'intituler chiropraticien.

L'Association Française de Chiropratique (AFC) assure, en plus du suivi d'une formation continue post-universitaire par le chiropraticien, le respect d'un Code de Déontologie, afin de prévenir des abus dans ce domaine. Rappelons que I'AFC regroupe et réactualise chaque année les quelque 500 adresses de chiropraticiens, membres et non membres réellement diplômés exerçant à ce jour en France.
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Je cherche un chiropraticien près de chez moi.
Cherchez dans l'annuaire de l'association le chiropraticien le plus proche de chez vous : http://www.chiropratique.org
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Quels sont les honoraires ?
Le coût d'une consultation peut varier de 30 à 80 Euro.
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Un chiropraticien peut-il exercer au bord d'un terrain de sport, dans des vestiaires ou sur le bord d'un tatami ?
L'ensemble des équipes de la ligue de hockey d'Amérique du nord, ainsi que celle de football américain sont suivi durant leurs entrainements et au bord du terrain par leurs chiropraticiens.

Plus proche de nous, nous pouvons citer de nombreuses équipes de football européennes qui font appelle à un chiropraticien, notamment le Milan AC où l'intégralité de l'équipe médical est sous la direction d'un chiropraticien.

Des chiropraticiens prennent aussi part dans l'encadrement de très nombreuses équipes nationales aux Jeux Olympiques. Pour plus d'informations veuillez consulter le site de la FICS.
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Pourquoi dit-on : "soins hors d'un cadre réglementé" ?
Cette formulation est utilisée pour classer une profession qui donne des soins à la personne sans être encadrée par des décrets (règlementation).

La Chiropratique actuellement est encadrée par une loi (législation), son exercice est donc légal. Par contre la loi la concernant n'a pas de règlementation associée ce qui qualifie l'exercice de la chiropratique comme non réglementé. Des décrets devraient très bientôt paraitre, vous en serez informés au plus vite par la « newsletter ».
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